légende urbaine

légende urbaine
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Légende urbaine

Un jeune homme habitait dans un immeuble. Une nuit, quelqu'un frappe à sa porte. Il se ve et va ouvrir. Une femme se tient la et lui demande si elle peut passer la nuit chez lui parce que son ami la frappe. Elle le rassure en lui disant qu'elle a appe sa famille et qu'ils viendront la chercher dès demain matin à la première heure. Le jeune homme lui donne donc une couverture et lui proposa le sofa. Le matin arrivé, il se lève et remarque la couverture pliée sur ce sofa, la jeune femme partie. Tout étant OK, il se ppare et part travailler. Le soir suivant, on frappe de nouveau à sa porte. La même femme, mais tout de me marquée de coups sur le visage lui demande encore l'hospitalité. Ne pouvant qu'accepter, il lui propose encore le sofa. Le matin, pareil, elle n'est plus la. Et cela se déroule tout au long de la semaine. Inquiet, il va voir la police pour expliquer son probme. Ils lui montrent ainsi une photo sur laquelle il reconnaît cette femme. La police lui apprend que cette femme a été battu à mort dans son immeuble par son conjoint.


auteur inconnu

# Posté le lundi 10 avril 2006 15:36

Modifié le lundi 10 avril 2006 16:27

Camus, L'étranger

Camus, L'étranger
L'étranger

Je me suis souvenu dans ces moments d'une histoire que ma maman me racontait à propos de mon re. Je ne l'avais pas connu. Tout ce que je connaissais de précis sur cet homme, c'était peuttre ce que m'en disais alors maman: il était allé voir exécuter un assassin. Il était malade à l'ie d'y aller. Il l'avait fait cependant et au retour il avait vomi une partie de la matinée. Mon père me dégoûtait un peu alors.Maintenant je comprenais, c'était si naturel. Comment n'avais-je pas vu que rien n'était plus important qu'une exécution capitale et que, en somme, c'était la seule chose vraiment inressante pour un homme! Si jamais je sortais de cette prison, j'irais voir toute les exécution capitales. J'avais tort, je crois, de penser à cette possibilité. Car à l'idée de me voir libre par un petit matin derrière un cordon d'agents, de l'autre côté en quelque sorte, à l'idée d'être le spectateur qui vient voir et qui pourra vomir après, un flot de joie empoisonée me montait au coeur. Mais ce n'était pas raisonnable. J'avais tort de me laisser aller à ces suppositions parce-que, l'instant d'après, j'avais si affreusement froid que je me recroquevillais sous ma couverture. Je claquais des dents sans pouvoir me retenir.

[...]

Pour que tout soit consommé, pour que je me sente moins seul, il me restait à souhaiter qu'il y ait beaucoup de spectateurs le jour de mon exécution et qu'ils m'accueillent avec des cris de haine.

Albert Camus
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# Posté le lundi 10 avril 2006 14:01

Modifié le lundi 10 avril 2006 14:25

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Tu avais fait de moi ton pantin,

Aujourd'hui je suis libre.










~ Mystisia ~

# Posté le mercredi 05 avril 2006 13:22

Mistral gagnant

Mistral gagnant

Ah... m'asseoir sur un banc
cinq minutes avec toi
et regarder les gens
ta
nt qu'y en a

T
e parler du bon temps
qu
'est mort ou qui r'viendra
en
serrant dans ma main
te
s p'tits doigts

P
i donner à bouffer
à
des pigeons idiots
l
eur filer des coups d'pied
pour de faux

E
t entendre ton rire
qu
i lézarde les murs
qui sait surtout guérir
mes blessures

T
e raconter un peu
comment j'étais, mino
les bombecs fabuleux

q
u'on piquait chez l'marchand
ca
r en sac et Mintho
ca
ramels à un franc

et les Mistral gagnants

A
h... marcher sous la pluie
ci
nq minutes avec toi
e
t regarder la vie
tant qu'y en a

Te raconter la Terre
e
n te bouffant des yeux
Te parler de ta mère
un p'tit peu

Et
sauter dans les flaques
p
our la faire râler
Bousiller nos godasses
et s'marrer

Et entendre ton rire
comme on entend la mer
s
'arter, repartir
en
arrière

Te raconter surtout
l
es Carambars d'antan
et les coco-boërs

et les vrais roudoudous
qui nous coupaient les lèvres
e
t nous niquaient les dents

et les Mistral gagnants

Ah... m'asseoir sur un banc
c
inq minutes avec toi
regarder le soleil
qu
i s'en va

Te parler du bon temps
qu'est mort et je m'en fous
Te dire que les méchants
c'
est pas nous

Q
ue si moi je suis barge
ce n'est que de tes yeux
car ils ont l'avantage
d'être deux

Et entendre ton rire
s'envoler aussi haut
que s'envolent les cris
de
s oiseaux

T
e raconter enfin
qu'il faut aimer la vie
et l'aimer même si

le temps est assassin
et
emporte avec lui
les rires des enfants

et les Mistral gagnants
et les Mistral gagnants



Renaud

# Posté le mercredi 05 avril 2006 13:07

Modifié le mercredi 05 avril 2006 13:21

article effacé 2 fois de suite... grrrrr --> je le remets.

article effacé 2 fois de suite... grrrrr --> je le remets.
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Tu m'avais promis des perles et des diamants,

J'ai eu la peur et les tourments.


~ Mystisia ~
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# Posté le mercredi 05 avril 2006 12:44