Citaions

Citaions
.

L'avenir, c'est du passé en préparation.


Avec le mot "si"
on peut faire tout ce qu'on ne peut pas faire.



Qu'est-ce que le passé,
sinon du présent qui est en retard ?




Rien ne peut servir à tout,
mais tout peut très bien ne servir à rien.



Je voudrais travailler dans un magasin de rêve
où l'on ne vendrait que des choses imaginaires.



Pour trouver une aiguille dans une botte de foin,
c'est facile :brûlez la botte et l'aiguille apparaîtra.




[Pierre Dac]

# Posté le lundi 15 mai 2006 12:19

Modifié le jeudi 31 mai 2007 08:33

Rencontre banale

Rencontre banale
Rencontre banale

Je me dirigais à pas lents vers l'arrêt de bus lorsque je les vis. La culpabiliabsurde d'être encore jeune m'assallit soudain, comme à chaque fois que je croisais des vieillards. J'essayais de la refouler et écrasai ma cigarette avant de m'asseoir ps du vieil homme. Sa femme, qui était en fauteil roulant, posa sur moi un regard triste
et é
teint, presque suppliant, ce qui accentua mon malaise.

A ce moment, le viellard entama la conversation:
- Vous voyez, elle a fait trois attaques, elle ne peut plus ni marcher,
ni parler, ne s'alimenter.
Ne sachant que répondre, j'approuvai et tentai de lui sourire
en
signe deconfort.
Il se mit à parler de sa femme, comme s'il parlait à sa place. Sa vie ressemblait à un conte de vie fané, ce qui ne la rendait que plus morne.
Je
me demandai pourquoi on n'avait pas laissé cette femme mourir, pourquoi s'acharner à la garder en vie si elle ne possédait plus rien,
pas me sa dignité.

L
e vieil homme semblait s'accrocher à moi comme à une bouée de sauvetage. J'aurais voulu lui tendre la main mais j'étais paralysée par la peur. Je veux passer ma vie au service des autres et pourtant je n'ai pas été capable d'écouter ce vieillard. Mais comment entendre son dicours alors qu'il m'imposait l'idée que je deviendrai peuttre un jour un fardeau? Je ne veux pas qu'on me force à survivre, que mon coeur continue de battre alors que mon âme sera morte.

Les paroles du vieil homme étaient d'une banalité écoeurante mais
el
les ontveilen moi une peur longtemps ignorée.
Lorsque mon bus arriva enfin, je m'y précipité, la peur au ventre, abandonnant ma culpabilité et le couple pathétique.

Depuis, j'essaie d'oublie cette rencontre, mais la peur s'est insinué
trop profondément dans mon esprit.....................................................


~ Mystisia ~...................................................

# Posté le samedi 13 mai 2006 04:45

Modifié le samedi 13 mai 2006 05:08

Nouvelle absurde

Nouvelle absurde
.


Nouvelle Absurde


Assise par terre ps du lit, j'essaie de vider mon esprit. Je fixe la fumée de ma cigarette, tire une longue bouffée. Je la sens coulée dans ma gorge, en même temps que les larmes sur mes joues. Encore un jour de pas, encore un jour absurde. Je meve lentement, portant sur moi tout le poids de l'humanité. Plus rien n'a de sens depuis que j'ai fermé les yeux, que les larmes ont commenà couler continuellement.

C'était un soir de novembre, sous une fine pluie, devant une tombe. J'ai compris la fragilité et la bêtise de ltre humain. J'ai compris que c'était fini pour moi. J'ai posé sur la tombe la rose que je tenais et j'ai marché. Je pensais que la pluie pourrait me laver de ce sentiment oppressant mais rien n'a pu l'effacer. Ce sentiment qui ne me lâche plus, c'est l'aigreur, la rage et lasignation.

Je regarde le ciel, les étoile, la lune. A quoi bon? Ca n'a pas plus de sens que le reste. Plus rien n'a de sens depuis ce soir de novembre, il y a quatre ans. Tout est maussade, sans goût, comme si je voyais le monde à travers un voile opaque. Les sons me parviennent atténués, les couleurs me paraissent fades.
Je
referme mes vres sur ma cigarette. Je me tue à petit feu. Non. Je suis morte depuis longtemps. Je ne suis plus qu'une illusion que mon âme se refuse à libérer. Tout n'est qu'illusion: mes gestes, les objets que je touche, le son de ma voix.

Je
décide enfin de sortir. Je croise dans le couloir ma mère qui ne me voit même pas. Elle a le regard aussi vide que le mien. Je sors. Une douce brise souffle dans la rue déserte. Je vois les feuilles des arbres roussis par l'automne s'agiter et virevolter en tombant. Je prends la direction du cimetière à pas lents, silencieux.

Lorsque j'arrive devant la tombe, je m'agenouille et la fixe, incapable de laisser éclater ma douleur. Les souvenirs me reviennent peu à peu. Je me rappelle de nos rires complices, des petits instants de bonheurs partagés, comme des épreuves traversées main dans la main. Je me remémore aussi tes sanglots lors de l'enterrement. Mes souvenirs s'arrêtent là. Il n'y aura plus jamais de moments partagés. Il ne reste
q
ue mon absence.

To
ut ça à cause d'un homme qu'on n'a jamais retrouvé. Un criminel au regard cruel, capable d'étrangler froidement sa victime, la fixant dans les yeux. Ce regard me hantera toujours. Il m'empêche de trouver la paix, me retiens, m'emprisonne dans mon état.


Je
frôle doucement de mes doigts le nom gravé sur la pierre: mon nom.





~ Mystisia ~.......

# Posté le mercredi 03 mai 2006 14:38

Modifié le mercredi 03 mai 2006 15:09

The river

The river
.

The river

I co
me from down in the valley
Wh
ere mister, when you're young
Th
ey bring you up to do like your daddy done
M
e and Mary we met in high school
When she was just seventeen
W
e'd drive out of this valley down to where the fields where green

We'd go down to the river
And
into the river we'd dive
Oh
down to the river we'd ride

Then
I got Mary pregnant
And
, man, that was all she wrote
And
for my 19th birthday I got a union card and a wedding coat
We
went down to the courthouse
And the judge put it all to rest
No wedding day smiles, no walk down the aisle
No flowers, no wedding dress

T
hat night we went down to the river
An
d into the river we'd dive
Oh
down to the river we did ride

I
got a job working construction for the Johnstown Company
But lately there ain't been much work on account of the economy
No
w all them thing that seemed so important
We
ll, mister they vanished right into the air
Now
I just act like I don't remember
Mary acts like she don't care

But
I remember us riding in my brother's car
H
er body tan and wet down at the reservoir
A
t night on them banks I'd lie awake
An
d pull her close just to feel each breath she'd take
Now
those memories come back to haunt me
They haunt me like a curse
I
s a dream a lie if it don't come true
Or is it something worse,
that sends me
Down to the river
th
ough I know the river is dry
That
sends me down to the river tonight
Do
wn to the river
My
baby and I
Oh d
own to the river we ride

Bruce Springsteen




Notre chanson... même si elle est triste, si les paroles n'ont aucun rapport avec notre histoire.
Notre chanson, juste parce-qu'elle est magnifique et que rien n'est plus beau
que de passer le temps d'un slow entre tes bras.
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# Posté le dimanche 30 avril 2006 17:37

Modifié le dimanche 03 juin 2007 05:33

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Ma blessure, c'est la raison qu'on mutile

En bouquet térébrants de mille étincelles,

Lquilibre vacille en spirales indociles

Et mes terreur acides patiemment s'amoncellent.





....................................................VaIR










....

# Posté le lundi 24 avril 2006 16:05

Modifié le jeudi 31 mai 2007 08:35